siècle, les roues étaient alignées (à la manière des rollers en ligne d'aujourd'hui) en imitation de la lame des patins à glace.
1760 : le belge Jean-Joseph Merlin fixe deux rouleaux en métal sur une plaque de bois, pour remplacer le patin à glace en été.
1819 : le français Petibled conçoit un patin à trois roues en lignes munis d'un butoir en guise de frein. Les patins sont en bois et en métal, le chassis est fixé à la chaussure à l'aide de courroies.
1823 : apparition du premier patin à cinq roues (en ligne) en cuivre ou en fonte.
Les matériaux des roues (souvent en bois) et les revêtements rendaient la configuration en ligne inefficace voire inconfortable, elle a donc été abandonnée au milieu du XIXe siècle siècle au profit d'une configuration en essieux qui a dominé pendant plus de 100 ans.
1863 : apparition des patins sur essieux ou quad.
1865 : première chaussure solidaire au chassis, d'abord pour le patinage sur glace puis rapidement adopté pour le patinage à roulettes
1884 : adoption des roulements à billes.
Entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle on voit apparaître des variantes des patins à roulettes comme les cycles-patins.
En 1969, le japonais Yoshisada Horiuchi conçoit des patins aux roues alignées entre deux lames de métal[1]. Ils furent initialement imaginés pour permettre l'entraînement de l'équipe de patinage sur glace du Japon en été. Dans le courant des années 1980, grâce aux progrès dans les matériaux (en particulier les roues en polyuréthane), le fabricant RollerBlade introduisit cette forme de patins dans le marché grand public, où elle devint majoritaire.
1979 : appartition des roues en polyuréthane